Zurich 53 L’Art du combat aux échecs

, par chessnaute-master

Présentation de L’Art du combat aux échecs

Considéré dans le monde entier comme l’un des plus grands classiques de la littérature échiquéenne, ce livre dévoile les secrets du milieu de partie. Bronstein analyse toutes les parties de l’un des tournois les plus fascinants de l’histoire du jeu : l’Interzonal de Zurich 1953. Peu de variantes sont données. Mais le style est si limpide que l’on revit vraiment une à une ces pièces d’anthologie.

L’Art du combat aux échecs est un livre de presque 500 pages. David Bronstein y commente, totalement ou partiellement, les 210 parties du tournoi. Depuis sa parution, l’ouvrage est devenu un classique de la littérature échiquéenne et a été traduit dans de très nombreuses langues. Cependant, il est entièrement dédié au commentaire des parties du tournoi, et il ne s’agit pas d’un livre de souvenirs de la compétition : on n’y trouvera ni anecdote, ni compte-rendu journalistique.

Pour beaucoup de critiques, le tournoi des candidats de Zurich doit sa célébrité plus à l’exceptionnelle qualité du travail de Bronstein qu’à l’intérêt intrinsèque des parties qui s’y déroulèrent. Dans l’histoire des échecs, le tournoi de Zurich serait ainsi plus important comme œuvre littéraire que comme événement historique. De fait, ce qui intéresse Bronstein, c’est l’affrontement des plans stratégiques des joueurs sur l’échiquier, plus que le caractère sportif de l’événement[13]. C’est peut-être ce souci esthétique et intellectuel qui a assuré à l’ouvrage sa pérennité.

L’ouvrage commence par un intéressant avant-propos de Max Euwe, qui avait également participé au tournoi de Zurich, donnant un aperçu de la vision « esthétisante » qu’avait Bronstein du jeu d’échecs.

Toutes les parties du tournoi remporté par Smyslov.

Voir en ligne : Plus d’informations sur le tournoi sur Wikipédia